Reza, photoreporter qu’on ne présente plus tant sa renommée est internationale, habite entre Paris et Bakou. Moi-même à Bakou depuis bientôt quatre ans, j’ai eu l’immense plaisir de le rencontrer et de le recevoir à la maison à plusieurs reprises. Une vie incroyable, une expérience à vous laisser bouche-bée, des anecdotes à n’en plus finir. Une soirée n’est certainement pas suffisante pour écouter l’histoire de sa vie.
Dernièrement, nous avons eu le plaisir d’être invités au vernissage de son exposition sur l’Azerbaïdjan à l’aéroport international Heydar Aliyev à Bakou. Des bribes de vie reflétant la beauté du quotidien en ville, à la campagne, des portraits ou des paysages, des plats typiques ou des jeux de Chovqan, chaque photo raconte une histoire, cache une anecdote et nous invite au voyage.
Au détour d'une discussion, alors que je lui fais part de mon émotion en voyant les photos des chevaux et du jeu de Chovqan, il me raconte ce qui s'est passé juste après la prise. On peut facilement imaginer le ballon rebondir sur sa tête et les chevaux voler au-dessus de lui. Être photographe, c'est parfois prendre des risques.
Reza ne s'arrête jamais. Qui sait, peut-être un jour viendra-t-il dans ma région des Charentes pour y découvrir la beauté de notre campagne.
Ouverture de l'exposition
Repas de fête de Bakou, Gakh, Guba
Chovqan
Chaine de Mourovdag
avec Reza